Publié dans Economie

Lutte contre le blanchiment d’argent - Contrôle renforcé sur les transactions maritimes

Publié le mardi, 14 novembre 2023

Dans l'optique de renforcer la sécurité nationale, le Centre de fusion d'informations maritimes (CFIM) et le Service de renseignement financier (SAMIFIN) ont officiellement scellé un partenariat historique, annoncé lors d'une conférence de presse conjointe aujourd'hui. Cette collaboration revêt une importance particulière dans le cadre de la politique gouvernementale visant à lutter contre le blanchiment des capitaux, le financement du terrorisme, ainsi que pour promouvoir la sûreté et la sécurité maritimes. L'accord, qui résulte de mois de négociations et de planification, représente un pas décisif vers une approche intégrée pour contrer les menaces complexes qui pèsent sur la stabilité financière et la sécurité maritime du pays.

Le CFIM, réputé pour sa compétence dans la consolidation des données maritimes, assumera un rôle central dans la détection des transactions suspectes liées au transport maritime. L'agence utilisera sa technologie de pointe pour surveiller de près les mouvements dans les eaux nationales, identifiant tout comportement anormal susceptible de compromettre la sécurité maritime. De manière complémentaire, le SAMIFIN, fort de son expertise reconnue dans l'analyse des flux financiers, se concentrera sur la traque des schémas de blanchiment d'argent et de financement du terrorisme. En exploitant sa base de données exhaustive, le SAMIFIN travaillera en tandem avec le CFIM pour identifier et neutraliser les réseaux financiers soutenant les activités illicites. Lors de la conférence de presse, le porte-parole du CFIM a souligné l'importance de cette collaboration, affirmant que « l'alliance entre nos deux organismes renforce notre capacité à anticiper et à contrer les menaces émergentes ». La sécurité maritime et celle financière sont indissociables, et cette collaboration nous permettra de mieux protéger nos intérêts nationaux dans un monde en constante évolution.

Défis complexes

" Le directeur du SAMIFIN a également exprimé sa conviction quant à l'impact positif de cette alliance sur la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. "La coopération entre nos services est essentielle pour une réponse efficace aux défis complexes auxquels nous sommes confrontés. En partageant des informations de manière transparente, nous renforçons la résilience de nos institutions contre les activités illicites." Cette collaboration n'est pas seulement saluée par les acteurs gouvernementaux, mais aussi par les experts en sécurité nationale qui la considèrent comme un modèle de partenariat inter-agences. L'approche intégrée de cette alliance, combinant l'expertise du CFIM dans le domaine maritime avec celle du SAMIFIN dans le secteur financier, est perçue comme un exemple à suivre pour d'autres nations cherchant à renforcer leur sécurité nationale. L'accord entre le CFIM et le SAMIFIN a été méticuleusement élaboré pour maximiser l'efficacité opérationnelle tout en garantissant la protection des données sensibles. Les protocoles de partage d'informations ont été établis avec soin pour assurer la confidentialité tout en permettant une collaboration fluide entre les deux entités. Ainsi, l'alliance historique entre le CFIM et le SAMIFIN marque une avancée significative dans la lutte contre le blanchiment d'argent, le financement du terrorisme, et pour renforcer la sûreté et la sécurité maritimes. Cette 

collaboration exemplaire incarne l'engagement ferme du Gouvernement envers la protection des intérêts nationaux et la promotion d'une stabilité durable dans un monde en perpétuelle évolution. Alors que les deux organismes unissent leurs forces, c'est une démonstration claire que la coopération et la coordination sont les pierres angulaires de la sécurité nationale.

 

Hary Rakoto

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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